Le souffle de la vie

C’est d’abord dans une trompette qu’il souffle puisque c’est avec cet instrument qu’il a commencé à être musicien de jazz, c’est aussi le souffle de la course puisque c’est en courant qu’il se déplaçait, il a couru toute sa vie, il a grimpé les 9 étages à pied le shabbat jusqu’à ce que la maladie ne l’empêche de sortir. Chaque année, il a soufflé dans le chofar, il adorait souffler dans cette corne et cette année 2007 qui a précédé sa disparition le son de son shoffar avait encore touché les fidèles à Yom Kippour. Rouach Nefesch, c’est le souffle de vie, de l’âme.